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Guinée: évaluation de la troisième phase du Projet d’Appui au Secteur des Transports

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Une cinquantaine de cadres venus des départements ministériels constitués en Comité technique de Suivi le Projet d’Appui au Secteur des Transports  (PAST)- volet Travaux Publics, étaient mercredi, 04 avril 2018, dans un réceptif hôtelier de Conakry, pour évaluer ledit projet dans sa troisième phase, rapporte l’AGP.

Fruit de la coopération Guinée-Union Européenne (UE), ce projet d’un montant de quatre-vingt-trois millions d’euros (83.000.000£) nécessite l’implication de plusieurs départements stratégiques, notamment les Transports,  les Travaux Publics, l’Economie et les Finances, la Sécurité, la Ville et l’Aménagement du Territoire, etc.…

Après la présentation des activités en attente de progression, des lois et décrets d’application, par le chef de mission Assistance Technique du PAST, Eliot Simpson, tous les cadres présents à la rencontre se sont engagés à donner un nouvel élan à ce projet d’importance capitale pour la Guinée.

Ils plaident pour le lever de blocus à quelque niveau que ce soit, afin de résoudre les problèmes liés au secteur des Transports en Guinée.

Selon le chef d’Equipe Infrastructure et Service de Base de la Délégation de l’UE en Guinée, Mme Veeler Smet, «le secteur des Transports est une préoccupation majeure, dans la mesure où tout le monde est confronté chaque matin à des embouteillages et des routes en mauvais états. Le souhait est que la Guinée ait un réseau routier qui vaut le nom et qui a l’entretien qu’il mérite. Et cela demande énormément de moyens qu’il faut prévoir dans le budget national. C’est raison pour laquelle l’UE appuie la Guinée depuis plusieurs années dans ce sens».

De son côté, la ministre de l’Economie et des Finances, Malado Kaba a dit, que cette rencontre est habituelle et une sorte de Comité de pilotage qui permet d’alerter les décideurs  sur les points de blocage.

Elle a souligné, que le présentateur du rapport a attiré leur attention sur un certain nombre de points de blocage qui se situent, notamment dans la prise de textes, de décrets et d’arrêtés.

«Donc il est important de savoir où exactement ces textes sont bloqués et quelles sont les raisons du blocage pour que les solutions adaptées soient trouvées pour avancer», a-t-elle indiqué.


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