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La politique à la une de la presse électronique au Togo

Le dialogue politique, les manifestations populaires et la possibilité de transition, sont les sujets abordés ce lundi sur les sites togolais d’information.« L’Eglise catholique s’est félicitée dimanche de l’ouverture du dialogue entre la majorité et l’opposition », lit-on sur le site ‘Republicoftogo’.

« Que l’intérêt général du Togo et le bien-être des Togolais soient au-dessus de tout intérêt égoïste et partisan », écrit le site d’informations citant Mgr Dominique Guigbile, évêque de Dapaong (620 km de Lomé), lors de son homélie d’hier.

« Si ce dialogue échoue, nous savons ce qui nous attend ». Cette déclaration de Brigitte Adjamagbo Johnson, coordinatrice de la coalition des 14 partis de l’opposition, fait la une ce lundi du site Globalactu.

Celle qui draine depuis le 19 août 2017 les Togolais dans les rues pour défendre la cause des réformes politiques au Togo, réagissait lundi matin sur une radio de Lomé.

A la coalition, poursuit le site d’informations, « on pense qu’à la fin des discussions, il faut une étape de transition, de mise en œuvre des décisions prises lors du dialogue, ensuite suivront les élections ».

« Malgré l’annonce de l’ouverture des pourparlers ce 15 février 2018 à Lomé pour une sortie de crise, la rue continue de gronder. Samedi, ils étaient encore nombreux à répondre à l’appel à manifestation de la Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise », informe Icilomé.

Au point de chute de la manifestation à la plage, Jean-Pierre Fabre et ses pairs ont encore réaffirmé leur volonté d’aller à la table de discussions avec le pouvoir en place, rapporte-t-il.

« Nous ferons une évaluation. Et elle concernera le reste de toutes les mesures d’apaisement. Entre autres, la libération des membres du Mouvement Nubuéké, la libération des manifestants toujours en détention, la libération des personnes détenues dans le cadre de l’affaire des incendies des marchés de Kara et de Lomé, la levée d’interdiction de manifester à Mango… Si tout cela n’est pas réglé, on ne continuera pas les discussions », menace le chef de file de l’opposition, relayée par le site.

Tout comme la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise, écrit Togobreakingnews, « la recommandation des émissaires ghanéen et guinéen n’a pas empêché le parti au pouvoir de tenir sa manifestation de ce samedi.

Alors que l’opposition était dans les rues de Lomé et de l’intérieur du pays pour exiger le retour à la Constitution de 1992, le Mouvement des Femmes Unir (MFU) était à Canal Olympia où il a prié pour le Togo », écrit-il.

Savoirnews publie, pour sa part, un entretien avec Gilbert Bawara, le ministre de la Fonction publique, qui annonce que « le gouvernement adhère largement à la date du 15 février ».

« Tout sera mis en œuvre pour la concrétisation des pourparlers politiques aux conditions et aux dates prévues », a-t-il déclaré.

« Au regard des effets néfastes et préjudiciables de la situation actuelle sur la cohésion nationale et sur les activités économiques, personne n’a intérêt à rechercher une pérennisation d’un climat de crispation »,  fait remarquer le ministre.


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