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Le système éducatif africain doit se professionnaliser (Roch Kaboré)

Le système éducatif africain nécessite la professionnalisation des filières d’enseignement et l’amélioration de l’adéquation formation-emploi, a déclaré vendredi à Ouagadougou, le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, à l’occasion de la cérémonie commémorative des 50 ans d’existence du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).«L’état des lieux du système éducatif burkinabè, à l’instar de celui des autres pays membres du CAMES nous interpelle sur la nécessité de relever les défis de la professionnalisation des filières d’enseignement et de l’amélioration de l’adéquation formation-emploi», a indiqué le chef de l’Etat burkinabè.

Il s’exprimait à l’issue de la cérémonie au cours de laquelle il a été élevé au grade de Dignité de Grand Croix de l’ordre international des palmes académiques du CAMES.

Roch Marc Christian Kaboré a expliqué que le volet recherche du système éducatif africain a besoin davantage de coordination, d’infrastructures et d’équipements, de sécurisation foncière par endroits et de valorisation des résultats.

«C’est pourquoi, a-t-il dit, au Burkina Faso, le Plan national de développement économique et social (PNDES), 2016-2020 a mis la formation du capital humain au centre des priorités nationales», a-t-il relevé.

Il a ajouté que le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation apparaît alors dans le dispositif comme le creuset et le moteur d’un système générateur de cadres compétents porteurs d’innovations pour stimuler le développement économique et technologique au Burkina Faso.

La capitale burkinabè Ouagadougou, a abrité, jeudi, la 35e session du Conseil des ministres du CAMES, suivi vendredi de la cérémonie marquant les 50 ans d’existence de l’institution opanafricaine.

Quatre chefs d’Etat de la sous-région ont fait le déplacement de Ouagadougou, en vue d’assister aux festivités marquant le cinquantenaire du CAMES.

Il s’agit des présidents Idriss Déby du Tchad, Faure Gnassingbé du Togo, Alpha Condé de la Guinée et Macky Sall du Sénégal.


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