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Remous sociaux et médias au menu de la presse en ligne burkinabè

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Les médias en ligne burkinabè commentent, ce samedi, l’actualité nationale marquée par la célébration, la veille, de la Journée internationale de la liberté de presse, sans oublier la fronde sociale en cours dans divers secteurs d’activité.«Burkina: des agents de santé annoncent une grève de 96 h», titre Waka séra.com, publiant un préavis de grève du Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA), adressé au président du Faso. 

Cette grève, rapporte le confrère, débute le mardi 21 mai 2019 à 7h et prend fin le samedi 25 mai 2019 à 6heures 59 mn suivie d’un boycott des gardes et permanences à partir du samedi 25 mai 2019 à 7 heures au lundi 03 juin 2019 à 7 heures.

A ce propos, Fasozine.com fait observer que dans le préavis de grève adressé au président du Faso, le syndicat explique que ce mouvement d’humeur a pour objectif de faire respecter concrètement le protocole d’accord gouvernement-SYNTSHA du 13 mars 2017.

Le même journal en ligne qui cite l’Agence d’information du Burkina (AIB), renseigne que «le gouvernement burkinabè et les syndicats de l’éducation se sont entendus ce vendredi 3 mai, pour la rédaction du statut valorisant de l’enseignant, mais la levée ou non du sit-in, en cours depuis une semaine, n’a pas été précisée».

Lefaso.net, autre média en ligne, rappelle que cette signature d’accord entre le gouvernement et la Coalition nationale des syndicats de l’éducation (CNSE) intervient au moment où les enseignants ont décidé de suspendre les activités scolaires, mettant ainsi en péril l’année scolaire.

A en croire le site d’information, le ministre en charge de de l’Education nationale, Pr Stanislas Ouaro, au nom du gouvernement, a salué la hauteur d’esprit qui a prévalu entre les deux parties. 


«Pour lui, au-delà des divergences, il était bon de réfléchir sur le statut valorisant», relate Lefaso.net, avant d’ajouter que le ministre a annoncé que la rédaction du document commencera le 6 mai 2019 à Koudougou et que «les rédacteurs ont 21 jours pour élaborer le statut».

Evoquant la  Journée internationale de la liberté de presse, célébrée hier, Fasozine.com, publie le message du ministre en charge de la Communication Remis Fulgance Dandjinou.

Pour sa part, Lefaso.net informe que le Burkina Faso, à l’instar des autres pays, a commémoré la 26e Journée mondiale de la liberté de la presse, ce vendredi 3 mai 2019. 

«A cette occasion, le Centre national de presse Norbert Zongo (CNP-NZ) a présenté son rapport sur l’état de la liberté de la presse 2018 au Burkina Faso », écrit le confrère, soulignant que «ce rapport est suivi d’une étude sur les médias et les conflits intercommunautaires».

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